Fédération PCF du Bas-Rhin (67)

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Paroles de candidats bas-rhinois du Front de Gauche

PAROLES DE CANDIDATS

  • "Les candidats ont l’ambition de de démentir le scénario européen des politiques d’austérité et de lui opposer une résistance populaire" - Christian Grosse (canton Strasbourg 2 Gare Montagne Verte Elsau)
  • "Militante associative, je ne peux concevoir qu’autant de jeunes soient à la recherche d’un logement, que les personnes âgées soient aussi peu prises en charge, que les subventions aux associations continuent de baisser pour satisfaire au pacte de « responsabilité » du gouvernement" - Hélène Erin (canton Strasbourg 2 Gare Montagne Verte Koenigshoffen Elsau)

  • "le Département doit être un « bouclier social et solidaire " et une "instance de proximité porteuse de politiques publiques ambitieuses et créatrices d’emplois ». Avec un principe : «On veut montrer aux citoyens qu’une autre politique est possible » -  Gilda Althaus.(canton de Molsheim)
  • « Les services sociaux doivent avoir les moyens de travailler», insiste Raymond Ingelaere.(canton de Molsheim). « Aujourd’hui, les gens en difficulté s’en sortent grâce aux associations caritatives et plus grâce aux services publics. »
  • Pour Jean-Claude Moog et Odile Agrafeil (canton de Erstein),  "le département étant amené à conserver, à priori, le volet social, ils veulent que cesse « le dépouillement des moyens alloués au département ». Ils souhaitent ainsi « redonner les moyens qui étaient les leurs aux associations et organismes » qui œuvrent dans ce domaine, notamment en matière d’aide à l’enfance. Le binôme ne comprend pas non plus pourquoi la plupart des aides s’arrêtent à la majorité. « Il faut accompagner les jeunes sur toute la durée de leurs études.
  • Avec la recomposition des territoires, Jean-Michel Utard (canton Strasbourg 5) met en garde contre la tentation de l’isolement : « Il faut qu’il y ait une solidarité entre les territoires. » « Nous sommes opposés à la mise en concurrence des personnes et des territoires, appuie Leila Moussavian-Huppe. Il faut faire ensemble, dans l’égalité. » Pour ce qui est de la géothermie profonde, sujet qui concerne le canton 5 par sa proximité avec la Robertsau, « tout le monde est d’accord sur la nécessité d’une transition énergétique », pose Jean-Michel Utard, qui n’y est pas défavorable sur le principe, mais s’interroge : « Pourquoi le fait-on ? Qui va s’en charger ? L’énergie produite sera-t-elle moins chère ? C’est à la population de décider, un débat public est nécessaire. »
  • En matière d’éducation, Leila Moussavian-Huppe (canton Strasbourg 5) ne mâche pas ses mots quand elle évoque l’école européenne (actuellement au Conseil-des-XV, bientôt à la Robertsau) : « Les budgets vont en se réduisant dans les collèges et on réussit à trouver 40 millions d’euros pour cette école européenne parce que c’est bien pour l’image de la ville ! C’est plus qu’une aberration. »
  • Pour éviter la désertification médicale et l’engorgement de l’hôpital, Bénédicte Herrgott (canton de Saverne)  « propose de mettre en place des centres de santé » occupés par « des équipes pluri-professionnelles travaillant sur des horaires élargis, avec le tiers payant, pour une prise en charge de proximité et globale ». Les candidats parlent aussi de « sécuriser le financement associatif » par des « conventions pluriannuelles qui permettront aux associations de se projeter dans l’avenir ».
  • où trouver l’argent nécessaire au fonctionnement des services publics ? « Cet argent existe, sauf qu’il ne revient pas au collectif », indique Benoît Géraud (canton de Saverne), qui évoque « l’évasion fiscale, les exemptions de cotisations sociales ou les impôts sur les revenus financiers ».
  • la réforme territoriale prive le Département de ses moyens et éloigne les citoyens des centres de décision. La création de l’Eurométropole de Strasbourg va concentrer l’essentiel des pouvoirs et encore aggraver la situation dans le Bas-Rhin en augmentant les inégalités de traitement entre la ville et les campagnes. À terme, le conseil départemental risque de disparaître, nous nous y opposons ! » lance Daniel Viville (Canton de Bischwiller)
  • « La jeunesse doit aussi être une priorité afin de rendre les jeunes autonomes, qu’ils développent les associations et participent à la politique locale », ajoute Loriane Ézéquel (Canton de Bischwiller). Je souhaite également développer les services publics en garantissant à chacun un accompagnement gratuit de la naissance à la fin de vie par le biais de services de proximité » et en « développant les transports publics .
  • en se tournant vers le Front national, les gens se trompent et d’analyse et de solution », estime Mostafa El Hamdani (Canton Strasbourg 6 Neuhof Meinau), par ailleurs conscient du danger que représente le repli identitaire. « Le problème, ce n’est pas l’autre ; le problème, c’est la politique menée », renchérit-il.
  •  Pour Mostafa El Hamdani et Michelle Bardot,  Il faut en finir avec les discriminations et la double ségrégation qui frappent les habitants de ce canton, à la fois économiquement faibles et (souvent) d’origine immigrée. […] Aujourd’hui, nous sommes arrivés à un point de rupture. On n’en peut plus de ce monde capitaliste qui écrase les plus faibles. Voter pour nous, c’est un acte de résistance et de combat.

  • David Bour (canton Strasbourg 3Hautepierre Cronebourg) souhaite plus de solidarité, et notamment « le maintien des subventions aux associations », ainsi que le développement des services publics de proximité.
  • Je soutiendrai le développement des  centres de santé qui font un travail de prévention et adoptent le tiers payant devraient notamment être développés, par le conseil général, à Hautepierre et Cronenbourg lance Ariane Henry (Canton 3 Hautepierre Cronebourg) Dans le même domaine, les candidats militent pour la défense du régime local d’assurance-maladie, « parce que c’est un régime solidaire, menacé par la loi sur les mutuelles de santé obligatoires ».
  • Pour Julien Ratcliffe (Strasbourg-centre, Krutenau et Neudorf), « La grande Région Alsace – Lorraine – Champagne-Ardenne sera bien trop loin des préoccupations quotidiennes des populations. C’est pourquoi nous présentons des binômes Front de gauche au conseil départemental, qui défendront ensuite cet échelon de décision important » contre les menaces de transferts de compétences vers la grande Région ou encore vers l’Eurométropole.
  • Yasmina Chadli (Strasbourg-centre, Krutenau et Neudorf), Plutôt que de « rassurer les marchés », elle veut « s’occuper de l’humain, de la dignité, de la solidarité ». « En ce moment, on nous pollue avec les nécessités de la concurrence, le discours sur les déficits publics à réduire : les entreprises privées et le CAC 40 n’attendent que de prendre des pans entiers du service public pour en faire des profits !
  • Pour Jonas Schiff et Laurence Winterhalter (canton de Schiltigheim) les socialistes ne représentent pas un barrage crédible au Front national. Ne faisant pas la politique « pour laquelle ils ont été élus », les socialistes sont responsables, selon les militants Front de gauche, de l’abstention et de la montée du vote FN.
  • Pour Fabien LOOS et Régine Pactat (canton de Ingwiller où la désertification fait des ravages dans la population et dans les esprits), nous voulons mettre  un terme à la logique de privatisationsdes transports (sous-traitance) en donnant la gratuité des transports aux jeunes, aux précaires, aux chômeurs et nous améliorons le maillage territorial de transports en commun

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